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Photo de l'artiste

Rarement va-t-on se souvenir de ce que l’on a pensé au contact d’une œuvre d’art, mais jamais on oubliera ce qu’elle nous a fait ressentir. 
Dans cette quête du ressenti, on considère les émotions liées au bonheur comme simplistes et superficielles. Qu’importe, oui le bonheur est léger et il pourrait même vous rendre heureux... Et c’est précisément ce à quoi s’applique l’artiste-peintre autodidacte Johanne Thomassin,rendre les gens heureux au contact de sa peinture. Bienvenue à la Galerie le Chien D’or. C’est ici dans sa galerie d’art qu’elle vous accueille. Comme dans toutes les galeries d’art, vous pourrez admirer des tableaux aux murs, mais ici le contact a quelque chose de différent. L’artiste a établi son atelier. Johanne Thomassin peint devant vous. Comme si vous arriviez chez une amie, le contact est immédiat et chaleureux. Johanne Thomassin a fait des études en psychologie. Elle a le sens des gens et de l’écoute. Le contact humain est indissociable à son action artistique.
Son sujet de prédilection est les fleurs. Il faut savoir que ses fleurs sont la réminiscence de son enfance à Saint-Joachim - Cap-Tourmente. Elles sont pour ainsi dire une empreinte maternelle. Enfant, la nuit, il lui arrivait de faire des cauchemars. Sa mère venait aussitôt à son chevet et guidait ses pensées afin de dissiper ses peurs.... « Ferme les yeux... imagine de grands champs de fleurs.Observe bien le vent qui les balance. De quel côté souffle-t-il ? Quelles sont les couleurs que tu vois ? Johanne Thomassin ne peint jamais avec un modèle. Elle peint ce qui l’habite avec la joie et le bonheur qui la caractérise.
Il en est ainsi pour l’ensemble de ses sujets. Par exemple ses bateaux... Quand elle était enfant, son père travaillait à la protection des oiseaux migrateurs comme gardien de la faune. Certains jours il amenait la benjamine de ses dix enfants avec lui sur son bateau jusqu’à Grosse îles, au large de Cap-Tourmente. Son père, un travailleur infatigable avait également la responsabilité des écuries de la réserve faunique. Il n’y a pas si longtemps encore, ces chevaux labou- raient les champs de Saint-Joachim. Elle les voyait de la maison familiale. Aujourd’hui ils labourent son imaginaire.
Autres thématiques dans sa peinture, le paysage. Ceux-ci n’échappent pas à ses souvenirs. Ils sont l’évocation de la nature de Cap-Tourmente. Puis il y a ses personnages. Ces êtres mystérieux émergent sur la toile comme s’ils sortaient de sa terre natale. « Je peins la lumière dans l’équilibre des contrastes et des tonalités. Je peins toujours les choses en mouvement. J’ai en moi une énergie libre. Je suis légère. Je n’aime pas la lourdeur.